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Elle investira le Grand Palais du 3 au 6 avril prochain : grand rendez-vous de l’art contemporain, la foire Art Paris réunira 170 exposants venus de 25 pays différents, dont 60 % de galeries françaises. Outre le secteur « French Design Art Edition », dédié au design et aux métiers d’art, la foire se propose cette année de mettre en valeur deux grandes tendances actuelles à travers deux expositions.
La première, c’est bien sûr celle de la peinture figurative. Deux commissaires invités, Numa Hambursin, directeur du MO.CO de Montpellier, et Amélie Adamo, critique d’art et commissaire d’exposition, ont conçu pour l’occasion un parcours qui nous fait aller de galerie en galerie, et qui s’intitule « Immortelle : un regard sur la peinture figurative en France ». La seconde, c’est le curateur indépendant Simon Lamunière qui en a eu l’idée, autour des thèmes sensibles et politiques du métissage, de l’hybridation des genres, des formes et des cultures, sous le titre « Hors limites ».
Une fois arpentés ces deux accrochages, on pourra faire le tour des 26 solo shows que compte cette nouvelle édition, et sauter de Loïc Le Groumellec (né en 1957), chez Françoise Livinec, à Emma Talbot (née en 1969), sur le stand de la Mucciaccia Gallery, et de Gauthier Hubert (né en 1967), montré à la galerie Irène Laub, à l’univers si caractéristique du dessinateur Enki Bilal (né en 1951) à la galerie Barbier.
Enfin, on ne manquera pas le secteur « Promesses » dédié, comme son nom l’indique, à la jeune génération, de galeristes comme d’artistes. Venue de Romainville, l’excellente 22,48 m2 présentera par exemple sur son stand le superbe et ultra-délicat travail de l’Italien Marco Emmanuele (né en 1986), qui utilise aussi bien du sable que de la poudre de verre pour créer des paysages évanescents, entre abstraction et figuration.
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Plus sensuel, plus coloré, plus queer aussi, l’artiste singapourien Israfil Ridhwan (né en 1999) attire immédiatement l’œil sur le stand de la Cuturi Gallery, avec ses compositions figuratives de jeunes hommes alanguis, mélancoliques, seuls ou à deux, qui racontent l’intimité contemporaine, mais aussi un certain rapport au corps et au domestique.
Côté volumes, on ira chez Anne-Laure Buffard découvrir les sculptures et les créations textiles de Pauline-Rose Dumas (née en 1996), voisines du fascinant travail que poursuit Ilanit Illouz (née en 1977) autour de la photographie de paysage. Avant de d’échapper à la Wamono Art, venue de Hong Kong avec dans ses bagages les œuvres de trois fascinantes artistes japonaises – Kei Hasegawa (née en 1986), Shiori Kaneko (née en 1993) et Yuki Onodera (née en 1962) –, entre bambou, céramique et photographie…